mercredi 13 décembre 2023

POEME DE LA FETE LAVIGERIENNE 2023-2024

 

Thème : Unis autour du Christ, et par notre zèle apostolique, bâtissons une Communauté de Paix dans la Prière et le Travail.

Je  voudrais vous écrire un tas de phases que je ferai sortir avec un bon phrasé

            Je voudrais graver des phrases chavirées, éprises de constellations déphasées,

                        Où je clamerai un morceau de texte empiffré de consonnes croisées

                                    Que j’ai édulcoré sur un bout de papier froissé.

                                    Les religions ne divisent pas les hommes,

                                    Mais ce sont les hommes qui divisent les religions

                                    Et si parler de sa religion semble être meilleur.

Parler plutôt de Dieu est encore mieux parler

            Je rêve d’un ailleurs où les élans du cœur dans la bataille,

                        Entraîneraient toujours les hommes à s’entraider dans le travail.

                                    Je rêve d’un ailleurs exempt  de vicissitudes et de précipice

                                    Où brillera  l’astre de la Solidarité, à l’absence de tout vice,

                                    Je rêve d’un ailleurs éloigné de tout malheur et de la peur

                                    Où le Togolais ne croiserait plus l’ombre du Burkinabé dans la terreur,

Je rêve d’un ailleurs extirpé de larmes et de chagrins,

            Où le Béninois  ne se battrait plus contre son frère Ivoirien,

                        Je rêve d’un ailleurs où la Prière et l’Excellence

                                    Seraient  le prodrome  de notre Institut dans toute sa quintessence. 

                                    Et si c'est vrai que les mots sont la voix de l'émotion

                                   Les miens prennent la parole pour vous proposer une direction.

                                   Faisons donc la table ronde

                                   Pour régler ces ondes immondes

                                   Qui nous incombent

                                   Car le mal nous inonde

Que la Prière du Cardinal Charles  Lavigerie nous épargne de cette cruelle bataille 

            Qu’elle consolide nos actions et nos liens dans la Prière et le Travail

                         Car l'égoïsme et la haine ont une  seule et même patrie, la mort

                                   Mais la fraternité n’a pas de prix, c’est juste l’essor d’un effort.

mardi 5 décembre 2023

LA DIVERSITE CULTURELLE: MENACE OU CHANCE POUR LA SOCIETE

 

Avant tout propos, il nous semble convenable de mettre des bases. Ainsi, à travers une minutieuse clarification conceptuelle, nous pouvons dire que la diversité, est le caractère de ce qui est divers. Cela renvoie sans aucun doute à une pluralité et à une variété. En ce qui concerne le mot culturel, c’est ce qui est relatif à la culture. A cet effet, l’expression diversité culturelle renvoi à une pluralité de cultures. C’est alors la présence d’une variété de cultures au sein de la société. Cette pluralité de culture dans la société ne saurait nous étonner d’autant plus que parler déjà de société c’est faire écho de pluralité.

La diversité culturelle : chance ou menace pour la société, c’est le sujet qui retient ce soir notre attention. Ainsi, afin de mieux faire comprendre à tous notre sujet, nous pensons qu’il serait juste de procéder à une reformation. Dès lors, la pluralité de culture dans une société, constitue- telle un obstacle pour vivre ensemble ? Ou plutôt qu’elle constitue un avantage, une richesse pour tous et même serait source d’unité ?

Parler de diversité culturelle dans la société, à première vue sans tarder, nous pouvons nous hâter et dire que cela constitue un problème et même un frein pour la société.  Ainsi nous pouvons faire part des conflits qui subsistent entre les différentes ethnies réunis dans une même société. En effet, la diversité de langue, de régions, de coutumes alimentaires ou vestimentaires, de tradition et de pratiques artistiques peut générer un certain conflit d’intérêt et même de supériorité. Ainsi, cela constitue un obstacle à la communication entre les hommes, et même à leur compréhension et à leur bonne entente. Cela fait naître alors une certaine méfiance.

            Au-delà de ces différents problèmes que soulève la diversité culturelle, celle-ci regorge plusieurs intérêts positifs. Alors nous soutenons et défendons fermement que la diversité culturelle rend possible le métissage des cultures et elle constitue une richesse pour la société, source d’unité des hommes. S’il est vrai que la somme des trois angles d’un triangle fait 180° permettez-moi que je cible mes arguments sur trois points. Premièrement, la diversité culturelle favorise une certaine ouverture à d’autres cultures. En ce sens que cela développe les aptitudes par la recherche et la compréhension des différences. Ainsi cela permet une amélioration et une humanisation mutuelles des cultures. Nous comprenons alors ce que disait Martin Gray en affirmant « Les différences de cultures doivent cohabiter sans s’étouffer». Pour lui, toutes les cultures se valent et s’enrichissent mutuellement. Deuxièmement, la diversité culturelle dans la société, permet de se rendre compte des tas de nos cultures et qu’il n’y a pas de meilleure culture. Cela nous révèle les limites de nos cultures. Troisièmement, le dialogue interculturel que favorise la diversité culturelle permet la compréhension et la cohésion entre les peuples, ce qui rend possible l’unité du genre humain. A cet effet Aimé Césaire dans le Discours sur la colonisation affirmait : « J’admets que mettre les civilisations différentes en contact les unes avec les autres est bien ; que marier des mondes différents est excellent ; qu’une civilisation qu’elle que soit son génie intime, à se replier sur elle-même, s’étiole ; que l’échange est ici l’oxygène. »

 Somme tout, au-delà des obstacles de la diversité culturelle que nous nous osons appeler « les extrémistes culturels » ou « fanatiques culturels », nous proclamons, qu’elle est une chance pour la société et le meilleur moyen de réalisation de l’unité du genre humain.

 

Gilbert T. ZINSOU, Séminariste Orioniste.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

THEME DE LA PREMIERE SEMAINE DU TEMPS DE L'AVENT

 

En ce début du temps de l’Avent, l’équipe du Père Jacek nous propose comme thème de méditation ce qui suit: “Restons éveillés car le Seigneur vient.” En effet, ce thème est une invitation marquant le commencement d’une période où nous nous préparons à la venue du Christ. Les textes bibliques de cette semaine, tels que celui d’Isaïe et de Marc, nous offrent une occasion de réfléchir sur la signification de rester éveillés spirituellement.

Tout d’abord, le passage d’Isaïe parle d’un “rejeton issu de la souche de Jessé”, préfigurant le Messie. Cela évoque l’espoir messianique qui a animé les croyants à travers les siècles. Considérons cela comme une fenêtre ouverte sur une attente pleine d’espérance, s’inscrivant dans l’histoire de la foi. Notre vigilance trouve ainsi ses racines dans cette attente pleine d’espérance. Ensuite, l’Évangile selon Saint Marc souligne la nécessité de rester vigilants, car personne ne sait quand le Seigneur reviendra. Cette incertitude donne à notre méditation une tonalité d’urgence, appelant à une veille intérieure constante. La vigilance devient plus qu’une simple attente, elle devient une disposition active à percevoir les signes de Dieu dans notre vie quotidienne. Imaginez la vigilance comme celle d’un “vigile nocturne” ou d’un “veilleur attentif”. Cela évoque la nécessité d’être attentif même dans l’obscurité, cherchant les signes annonciateurs de l’aube. Nous sommes appelés à être des veilleurs de notre propre âme, attentifs aux moments où Dieu se manifeste dans notre quotidien. Soyons persévérant dans la prière et la contemplation qui sont des moyens de rester connectés à Dieu spirituellement. Créons des moments de silence pour permettre à chacun de se plonger intérieurement. La vigilance devient ainsi une posture quotidienne, un éveil spirituel constant.

Enfin , retenons l’importance de l’espérance et de la confiance en Dieu, même dans l’incertitude. Car même si les attentes semblent tarder, elle viendront et s’accompliront certainement. L’Avent nous rappelle que le Seigneur vient. Gardons notre éveil avec une joie anticipée, sachant que notre vigilance active nous prépare à accueillir la lumière de la présence divine. Que cette première semaine de l’Avent soit un temps de réflexion simple et profonde, cultivant la préparation intérieure en vue de la venue du Christ.

Bon et fructueux temps de l’Avent à tous et à chacun.


                                                                                    

                                                                                      Joseph DJAGLI


vendredi 1 décembre 2023

THEME DE LA 34EME SEMAINE DU TEMPS ORDINAIRE A


 Bonsoir chers formateurs et frères étudiants ! […]

Pour orienter notre méditation durant cette semaine, l’équipe du P. Simon  nous propose le thème suivant : « Le Royaume de Dieu est parmi nous : En sommes-nous conscients ? »

En effet, les lectures de cette semaine nous invitent tous à nous préparer conséquemment pour la venue prochaine du Christ marquant la fin de toutes choses. Comment  se préparer donc ? C’est en prenant conscience d’abord que le règne de Dieu est déjà parmi nous. […] Les évangiles de la semaine nous parlent essentiellement de cette fin prochaine des choses. En ce sens, nous entendrons Jésus  parler en ces termes : « Prenez garde de ne pas vous laisser égarer »; «  restez éveillés et priez en tous temps ». Jésus nous invite donc à nous préparer car la fin de toute chose est proche. Ainsi, nous préparer selon le Christ, c’est nous disposer spirituellement dans notre vie quotidienne à chercher le royaume de Dieu qui est déjà parmi nous en cultivant l’amour, la justice et la charité. Jésus nous met en garde contre toutes distractions et nous invite à ne pas se laisser égarer par les choses éphémères de ce monde. Il nous invite également à nous attacher à ce qui demeure, à ce qui est éternel. Pour cela, il nous faut rester fermes dans la prière car c’est elle qui nous permet de rester en perpétuelle communion avec Dieu. […]

Pour conclure, nous sommes invités à prendre conscience de la présence du Royaume de Dieu parmi nous et nous préparer pour la venue prochaine du Christ. Chacun peut se poser la question suivante : Suis-je prêt à rencontrer le Christ au dernier jour? A chacun de faire une relecture de sa vie et retracer le bon chemin, celui qui mène à Dieu.

Tout en nous souhaitant une fructueuse semaine, prions que le Seigneur nous garde toujours dans son amour et nous bénisse. Amen      

 

 

dimanche 19 novembre 2023

HOMELIE DU 33eme DIMANCHE T.O. A PAR LE PERE MICHEL OUEDRAOGO

 

Homélie 33eme dimanche T.O.A.

[…]. La liturgie d'aujourd’hui se focalise sur la 2eme parabole (talents). Nous sommes au chap 25. Jésus affronte bientôt sa mort tragique, Il sait bien qu’Il ne restera plus très longtemps physiquement parmi les Disciples. Alors Il les prépare à la gestion de la communauté,  à la construction du Royaume, à gérer le Projet d’amour de Dieu.

            Dans cette parabole, un homme part en voyage et confie ses biens à 3 serviteurs, et il viendra demander des comptes mais longtemps après comme l’a dit l'évangéliste st Mathieu.

            Contemplons donc les différents personnages de cette parabole et analysons leurs attitudes pour voir le message que cette péricope nous enseigne aujourd’hui.

1. L’attitude du Maître et des serviteurs

            * L’attitude du Maître dénote d’une confiance absolue : A plusieurs reprises nous avons le verbe ‘‘confier’’. Il confie d’énormes richesses à de simples serviteurs (1 talent équivaut à un salaire de plusieurs décennies d’un ouvrier de l’époque). Ce qui nous est confié ne nous appartient pas. On en est juste des intendants, des gardiens.  Dieu nous fait confiance. Il nous confie d’énormes richesses. Quelle réponse donnons-nous à Dieu devant sa grande confiance ? L’attitude des 3 serviteurs nous montre qu’il ya 2 réponses possibles.

            *D’une part on répond par la confiance et on porte des fruits de la joie (Entrez dans la joie du Maitre, chers serviteurs Fidèles) Comme les 2 premiers serviteurs.

            *D’autre part, on peut répondre par la méfiance et récolter le fruit de la tristesse comme le 3eme serviteur (jetez-le dehors dans les ténèbres).

Bien chers frères et sœurs, L’attitude du serviteur qui a reçu un talent est déconcertante. Il  est habité et animé par la peur. (La peur, c’est tout le contraire de la foi. La foi fait confiance alors que la peur imagine le pire, paralyse et immobilise). Quelles sont nos peurs, qu’est-ce qui nous empêche de nous engager joyeusement à la suite du Christ?

            Ce serviteur ne voit que le négatif autour de lui. Il est incapable d’apprécier la confiance et l’estime du Maître. Au lieu de voir un Maître généreux plein de confiance, un Maitre capable d’aimer, Il voit un Maitre méchant, exigeant et injuste. Quelle est notre image de Dieu ? (Thérèse d’Avilla + st Augustin). {Souventt nous ne voyons rien de positif dans les autres…}

            En plus de la fausse image qu’il a du Maître, le 3eme serviteur semble avoir également une très mauvaise image de lui-même. Il semble ne même pas se faire confiance. Il se croit peut-être nul, bon à rien, incapable de faire fructifier un talent…Quand nous tombons dans ces attitudes, nous ne pourrons plus résister à la triste tentation de la jalousie et de la comparaison (Arrêtons de nous comparer)….Pourquoi, untel a 5 talents, un autre a 2 et je n’ai que 1. L’évangile nous dit que  chacun des serviteurs a reçu ses talents selon ses capacités. {Ne passons pas toute notre vie à nous comparer aux autres : Nous n’avons pas reçu les mêmes talents…}

2. La notion du temps

            La notion du temps reste significative. La semaine passée, les 10 vierges ont longtemps attendu l’époux… Aujourd’hui, nous voyons que le Maitre laisse les serviteurs et ne reviens que longtemps après. Si le long temps devrait être exploité pour préparer les lampes, acheter de l’huile, dans l’évangile de la semaine passée, aujourd’hui ce temps est donné aux serviteurs pour pouvoir fructifier leur talents.

            Ce n’est pas le temps de la peur, l’attente passive et de l’inaction, le temps de jouer la fausse prudence pour sécuriser les talents qui nous sont donnés. Mais plutôt le temps du courage, où on prend des initiatives, voire des risques pour faire fructifier les talents reçus.

            Fructifier les talents, comme acheter de l’huile pour sa lampe est une mission urgente. Nous ne savons pas quand le Maître reviendra.

3. Quels sont mes talents ? Qu’ai-je fait de mes talents ?

            Dans le langage courant, quand on parle de talent, on pense aux dons naturels, aux qualités…Mais dans le langage spirituel, c’est tout ce qui fait grandir le Royaume. Ce sont les fruits de notre Foi, notre espérance, notre joie de vivre (vivre avec joie et passion les responsabilités et services qui nous sont confiés), notre capacité d’aimer et de pardonner (même quand tout, autour de nous ne nous inspire que haine et vengeance), toutes ces valeurs chrétiennes que l’église nous enseigne (valeur d’intégrité, de justice…).

            Ce sont ces valeurs reçues qu’il faut nous faut prendre le risques de fructifier sans peur, et partager avec les autres. Pas les contre-valeurs.

            Prions : Esprit du discernement  (découvrir les talents qui nous sont confiés) + courage (pour accepter de prendre des initiatives pour faire fructifier les talents qui nous sont confiés).

jeudi 9 novembre 2023

Messe de l'ouverture de l'année académique 2023-2024 à l'ISPP-ML 23 Septembre 2023


[…]. Jésus dans l’évangile d’aujourd’hui nous parle de la parabole du semeur. Dans la Palestine du premier siècle, il y avait diverses pratiques de halètement. L’un d’eux est décrit dans l’évangile d’aujourd’hui : celui de semer d’abord et de labourer plus tard.

En fait, cette parabole nous dit quelque chose sur la façon dont nous écoutons la parole de Dieu avec notre propre cœur. Les quatre différents types de terrain nous font aussi comprendre quel genre de cœur nous avons à écouter, vivre et partager la parole de Dieu aux autres.

Tout d’abord, « Une graine est tombée sur le chemin… » Le chemin est l’endroit où tout le monde marche; il est public; Ce n’est pas un lieu d’intérêt; cela mène ailleurs. Le chemin n’a pas d’intériorité et est impénétrable. Et donc, il n’y a pas d’ouverture du tout.

Deuxièmement, « Des graines sont tombées sur un sol rocailleux, dans les pierres… » Le cœur peut être comme un rocher ou une pierre : solide, impénétrable, enfermé, séparé, sans amour et mal aimé… Dans L’Ancien Testament, les prophètes l’utilisaient en métaphore en disant. « J’enlèverai le cœur de pierre de leur chair et je leur donnerai un cœur de chair » (Ézéchiel 11:19). Il représente un cœur de surface sans racines et il y a un peu d’ouverture. Au premier obstacle, il abandonne.

Troisièmement, « Une graine est tombée parmi les épines, les ronces… » Il a une chance de pousser là-bas, mais tout le reste pousse là aussi. Notre attention est divisée en mille parties. Il représente aussi un cœur peu sûr et il y a de l’ouverture, mais le cœur a beaucoup de préoccupations.

Quatrièmement, « Certaines graines sont tombées sur une bonne terre… » C’est un bon sol quand rien de ce qui précède ne s’applique. Alors le cœur est profond, doux et silencieux. Et alors nous pourrons entendre pleinement la parole de Dieu. Il représente aussi un cœur généreux et grand ouvert

Et donc, quelle est la qualité de notre écoute, en particulier pour la parole de Dieu ? Mais rappelons-nous toujours que sans Dieu, nous ne pouvons rien faire et, comme le dit Oswald Chambers, « Ce n’est pas notre confiance qui nous garde, mais le Dieu en qui nous avons confiance qui nous garde ». La vie chrétienne ne consiste pas seulement à apprendre les chapitres et les versets de la Bible, ni à assister aux messes tous les jours. La vie Chrétienne est une question d’obéissance, de la disposition et la liberté intérieure.

Une nouvelle année commence pour vous, comment est-ce que cette parabole peut vous aider à vivre cette année.

Vos professeurs que je préfère appeler vos Formateurs, sont des Semeurs, ils sont des cultivateurs courageux et généraux. Ils sont là disposés à semer sans réserve. Ils sont là avec des très bonnes semences. Bientôt ils vont commencer à semer. La question est : sur quelle terre cette riche semence tombera-t-elle ?

-         Tombera-t-elle sur au bord du chemin ? De temps en temps on trouve des gens qui sont en formation sans y être. Ils sont des nuques raides, affairés sans rien faire. Ils sont impénétrables, ils ne sont pas « formables ». Non seulement ils ne sont pas disposés à apprendre, mais ils peuvent parfois empêcher ceux qui veulent être formés de se laisser former.

-         Le sol des pierres : Enthousiastes mais sans racines. Ils risquent même d’être des meneurs. En anglais « opinion leaders ».  Ils peuvent facilement tourner les formés en une sorte de « syndicat » qui passeront les temps à revendiquer leurs droits. En fait eux-mêmes, étant sans racines, n’ont rien à perdre.

-         Les ronces : des étudiants intelligents, enthousiastes, mais trop dispersés. Ils sont préoccupés des trop des choses à la fois, trop des soucis pour la richesse et les plaisir de la vie.  J’aimerais utiliser une expression, et je demande pardon parce qu’il y des vraies victimes qui en souffrent, et nous partageons leur souffrance. Les PDI (en anglais : Internally displaced persons). Mais on a aussi, d’une manière métaphorique, « The internally dispalced Students ».  Ils sont dispersés intérieurement !

-         Finalement arrive la bonne terre. Ce sont ceux qui ont la Parole de Dieu, ceux qui ont pris la formation, l’enseignement ici au sérieux, dans un cœur bon et généreux, qui la retiennent et portent du fruit par leur persévérance. C’est de cette persévérance que St Paul nous parle dans la première lecture : voici ce que je vous ordonne : gardez le commandement du Seigneur, en demeurant sans tache, irréprochable jusqu’à la fin de l’année académique. Je vous souhaite une année fruiteuse, une année de paix et une année riche en événement positifs. 

P. Par le Père Dominic Apee, curé de la paroisse Saint Jean XXIII de Ouagadougou et Délégué du provincial, secteur Ouagadougou


 

samedi 25 mars 2023

Thème de la 4e semaine du temps de carême

 

Chers formateurs, chers frères étudiants bonsoir.

Nous voici à la 4ème semaine du temps de carême.

Au début de cette 4ème semaine du temps de carême, l’équipe du Père Anthero nous propose comme thème  ce qui suit : «  Ayons confiance en Dieu, Il est la solution ». En effet, les textes liturgiques de cette semaine nous invitent à avoir une totale confiance en Dieu notre Père car, Il est la solution. Dieu est un Père tout puissant et miséricordieux. Chaque fois que nous crions vers lui, il entend nos cris. Ainsi, nous ne pouvons qu’avoir confiance en Dieu notre père si nous croyons en ses paroles que son fils nous a enseignées et aux miracles que son fils  a faits. Comme nous enseigne l’évangéliste saint Jean (Jn 4,43-54) :  Jésus  dite à l’homme dont le fils était malade : « va, ton fils est vivant ». L’homme crut en la parole que jésus lui avait dit et il est parti. Pendant qu’il descendait, ses serviteurs arrivèrent à sa rencontre et lui dirent que son fils est vivant.

 

Dans notre monde actuel, nous remarquons que beaucoup de personnes ne croient plus en Dieu jusqu’à même douter de son existence. Dans leur moment difficile, elles posent des questions à savoir si Dieu existe vraiment ? Et s’il existe, pourquoi  les laisser souffrir ? Pourquoi cela leur arrive ? Nous oublions que notre Dieu est un Dieu de patience. Il fait chaque chose en son temps. Il ne nous  abandonne jamais dans nos différentes souffrances ou si nous avons besoin de lui. Ainsi, mes frères, nous qui sommes des séminaristes, nous sommes appelés à témoigner des merveilles de Dieu comme son fils l’a fait. Pour cela, nous devons  tout d’abord avoir confiance en Dieu. Dans les moments difficiles, appelons-le, il répondra.

 

A chacun de se poser cette question : est-ce que nous faisons toujours recours à Dieu lorsque nous sommes en difficulté ? En ce temps de carême, confions à Dieu nos besoins, nos souffrances et nos difficultés.

 

Bon dimanche de la joie et bon suite de carême.

 

                                                                              DOKE Augustin 

  HOMELIE DU 21 SEPT. 2024 : MESSE D’OUVERTURE DE L’ANNEE ACADEMIQUE 2024-2025   A L'ISPP-ML Chers Sœurs et frères, Je nous invite à...