lundi 10 décembre 2018

Message d'introduction de l'ouverture de l'année jubilaire

150ème anniversaire de la fondation des Missionnaires d’Afrique et des Sœurs Missionnaires de Notre Dame d’Afrique.

Son Éminence, le Cardinal Philippe Ouédraogo, Archevêque métropolitain de Ouagadougou.
Son Excellence,  Monseigneur Luca Caveada, secrétaire de la Nonciature

Chers frères et sœurs de l’Église famille du Burkina Faso, bonjour et bonne fête !

Père Delphin NYEMBO, M.Afr.
Hier, samedi 08 Décembre 2018, en la fête de l’Immaculée Conception, un grand nombre de nos confrères et consœurs ont participé à la grande célébration de béatification des 19 martyrs catholiques, dont 4 missionnaires d’Afrique, en Algérie : (Pères Alain Dieulangard, Christian Chessel, Jean Chevillard et Charles Deckers). Cet événement marque l’ouverture de l’année jubilaire des 150 ans d’existence de nos deux Instituts : Les Pères Missionnaires d’Afrique        (Pères Blancs familièrement) et les Sœurs Missionnaires de Notre Dame d’Afrique (familièrement aussi, les Sœurs Blanches). Aujourd’hui, en communion avec nos frères et sœurs qui sont en Algérie, nous entrons dans cette dynamique de l’ouverture de notre année jubilaire. Ce matin, nous sommes très heureux de célébrer, avec vous, notre action de grâce, et de faire mémoire des 150 ans  de la fondation de nos deux Instituts.

Éminence, Monsieur le Cardinal Philippe Ouédraogo, nous vous disons un très grand merci d’avoir accepté de présider cette Eucharistie. C’est une joie pour nous, c’est aussi une joie pour un père de l’Église Famille du Burkina Faso, de célébrer l’anniversaire de naissance de ses fils et de ses filles. (Ne taabo, Éminence, wenakondvinre, nkondsinkavinre, kondataabiyaka). À vous tous, merci pour votre présence. 

Par cette célébration, nous voulons exprimer notre gratitude ainsi que notre désir de continuer la mission que le Seigneur nous a confiée à travers les œuvres et le charisme, que le Cardinal Charles Lavigerie nous a légués.

Par cette célébration, nous exprimons également, notre désir d’approfondir les intuitions et la vision missionnaire du Fondateur, au regard des réalités d’aujourd’hui, qui se manifestent dans la rencontre de l’autre différent de nous dans sa culture et dans sa foi, sans oublier les problèmes de trafic humain, les questions de justice, de paix et d’intégrité de la création. 

Chers frères et sœurs, le Cardinal Charles Lavigerie, après son installation comme archevêque d’Alger, voulait ressusciter l’ancienne Église d’Afrique. Ce projet s’appuyait sur les propos du Pape Grégoire XVI, qui rappelaient les florissantes chrétientés d’Afrique du Nord durant les premiers siècle de l’ère chrétienne. Ils déploraient aussi la disparition d’une Église Algérienne suite aux invasions des vandales et des arabes, entraînant la ruine d’une grande civilisation.

Ce rêve a alimenté son désir profond de trouver des collaborateurs pour ce grand projet missionnaire qui l’a conduit à collaborer avec d’autres instituts, entre autre les Lazaristes, les jésuites, les sulpiciens, les sœurs de la charité, ainsi que les sœurs de l’Assomption, occasionnant la fondation de nos deux  Instituts missionnaires.

Pour les missionnaires d’Afrique, tout avait commencé par une « lecture spirituelle » faite par un Lazariste, le Père Girard, supérieur du grand séminaire d’Alger. Le Père Girard savait qu’il était là pour s’occuper certes, des chrétiens, mais aussi pour témoigner de sa foi devant tous ceux qui ne connaissent pas la Bonne Nouvelle de Jésus- Christ. Un soir de décembre 1867, le père Girard parlait aux séminaristes de la Mission de l’Église, et du désir que chacun doit avoir, de partager par le témoignage de sa parole et de sa vie, ce qu’il a de plus précieux : sa foi. Il lança cet appel : « Messieurs, qui sait si, dans cette salle, parmi ceux qui m’entendent, il n’y en a pas un, pas deux, pas trois, peut-être, qui se dévoueront à cette œuvre de la mission. » Cet appel fut entendu ; dix jours plus tard, trois jeunes se présentèrent à lui. Convaincu du sérieux de leur demande, il les présenta quelques temps après au Cardinal Charles Lavigerie, qui les reçu le 29 Janvier 1868.

Une année plus tard, deux autres séminaristes d’Alger, se sont ajoutés. En Octobre 1868, ils sont cinq : de quoi ouvrir un noviciat. Ce fut le berceau de la Société des missionnaires d’Afrique. Trois prêtres sont les formateurs : un jésuite, un sulpicien et un lazariste.

Très vite, les premières caravanes des missionnaires, partent vers l’Afrique de l’Ouest puis vers l’Afrique Centrale. Pour l’Afrique de l’Ouest, les premiers missionnaires n’arrivent pas à destination. Ils meurent assassinés en cours de route. C’est seulement la troisième caravane qui atteindra Tombouctou au Mali. Les autres Caravanes destinées à l’Afrique Centrale progressent difficilement dans les régions actuelles de l’Ouganda, de la Tanzanie, de la Zambie et du Malawi. Cependant, malgré de nombreux décès, en cours de route et sur place, l’Eglise fondée par les missionnaires d’Afrique produit très vite ses fruits.

Le 3 juin 1886, en Ouganda, ce sont 32 jeunes gens, dont 22 catholiques, qui versent leur sang et meurent brûlés vifs pour leur foi. Le plus jeune, Kizito, n’avait que 14 ans. 132 ans plus tard, ce sont 4 missionnaires d’Afrique qui ont donné aussi leur vie en mourant martyrs de la foi à Tizi-Ouzou en Algérie. Ils ont été béatifiés hier après-midi. Le ton est donné. Le Cardinal Charles Lavigerie voulait des hommes animés de l’esprit apostolique, de courage, de foi, d’abnégation, des hommes prêts à donner leur vie pour l’Évangile.

Aux exigences de la mission en milieu musulman, le Cardinal Charles Lavigerie a vite compris l’importance d’envisager la création d’une congrégation féminine. Il disait : « Malgré le zèle des Missionnaires, leurs efforts ne produiront jamais de fruits suffisants, s’ils ne sont pas aidés par des femmes apôtres, auprès des femmes. Seules des femmes peuvent approcher librement d’autres femmes, et entretenir avec elles des rapports de charité, panser leurs maux, toucher ainsi leurs cœurs. » Le cardinal Charles Lavigerie découvrit ainsi le rôle irremplaçable des religieuses, qui offriraient également une autre image de la femme, à la fois libératrice et généreuse.

Le premier noviciat des sœurs s’ouvrit en novembre 1869. La formation des novices était assurée d’abord par les sœurs de la charité de saint-Charles de Nancy, puis par des sœurs de l’Assomption de Notre- Dame. Les premières professions ont lieu le 30 Avril 1871. 

Depuis lors, nous poursuivons la lutte du fondateur contre tout ce qui déshumanise l’homme africain. Nous nous souvenons que le fondateur disait à nos prédécesseurs, « les missionnaires devront être surtout des initiateurs, mais l’œuvre durable doit être accomplie par les africains eux-mêmes, devenus chrétiens et apôtres » ; la croissance de l’Église Famille du Burkina Faso a grandi en réponse à cette invitation. Le Cardinal Paul Zoungrana a laissé un grand souvenir dans l’Église-Famille du Burkina Faso. Il fait partie des trois premiers prêtres du Burkina Faso et il l’un des premiers missionnaires d’Afrique, africain. Aujourd’hui, nous avons 62 confrères et 8 sœurs Burkinabés. 22 Congrégations autochtones,ont été fondées par des évêques missionnaires d’Afrique, et formées, accompagnées et soutenues par les Sœurs Missionnaires d’Afrique. Ici à Ouagadougou, sont nées les Sœurs de l’Immaculée Conception (SIC), à Bobo-Dioulasso, sont nées les Sœurs de l’Annonciation (SAB), à Bam, les Sœurs de Notre Dame du Lac Bam, au Mali tout proche, les Filles du cœur Immaculé de Marie (FCIM), sans compter tous les africains missionnaires d’Afrique, et Sœurs missionnaires de Notre Dame d’Afrique, qui ont choisi le Burkina Faso comme leur pays de mission. Ensemble célébrons les merveilles du Seigneur. 

Que Notre Dame d’ Afrique Intercède pour nous, et pour tous les africains. 

 Bonne fête à tous et bonne célébration.


                     Père Delphin NYEMBO, M.Afr.

LA FÊTE LAVIGERIENNE


26 Novembre 1892, 26 Novembre 2018. Il y a de cela 126 ans que le Cardinal Charles Martial  Allemand Lavigerie a été arraché à l’affection de ses proches à l’âge de 67 ans à Alger. De son vivant, il avait un ardent amour pour le monde africain et en particulier la passion de Dieu et celle de l’homme.

Le Cardinal Lavigerie consacra plus de 25 ans de sa vie a œuvré pour un monde de justice, de paix et pour l’évangélisation de l’Afrique. Dans l’élan de  concrétiser ses rêves, il fonda la société des missionnaires d’Afrique en 1868 et la congrégation des sœurs missionnaires de Notre Dame d’Afrique en 1869.

En mémoire de sa présence au ciel, l’institut philosophique du grand séminaire des missionnaires d’Afrique porte son nom dans l’organisation de diverses activités au nombre desquelles une compétition de football, une soirée récréative à laquelle un théâtre de l’histoire de Lavigerie et de ses premiers missionnaires, animée par les étudiants. Dans le même cadre d’activité, une célébration eucharistique a été dite en guise d’hommage rendu à l’illustre disparu ; surtout pour rendre grâce au Seigneur de sa vie et de ses œuvres qu’il a légué aux générations futures sous la mouvance de l’Esprit Saint.

Ainsi, la messe d’apothéose a vu la participation des communautés religieuses voisines et plusieurs invités de marque. Le Père Delphin, vice provincial, célébrant principal de cette célébration eucharistique, a rappelé les chantiers abattus par le cardinal dont la rencontre avec l’Islam dans les dialogues inter-religieux, la lutte contre l’esclavage,  la représentation de l’Afrique dans l’Église, l’instauration d’un climat social pacifique dans le respect, l’acceptation de l’autre et en particulier pour l’avènement du règne du Christ par le témoignage de vie des missionnaires dont il fut le père fondateur. Au terme de la célébration eucharistique, une réception a été offerte en signe de fraternité par la maison Lavigerie. Pour monter leur talent exceptionnel, les étudiants ont fait preuve des  jeunes solides pour la mission future par l’exécution de plusieurs danses pour la joie de tous.

Prions le maître des moissons pour qu’il nous envoie des ouvriers à sa moisson par l’intercession de Marie Notre Dame d’Afrique. Merci à vous tous qui  n’avez aménagé aucun effort pour la réussite de cette belle célébration. Que le Dieu Tout puissant vous rende au centuple tous vos bienfaits et vous garde toujours unis dans un même esprit.


        Julien de la Trinité AGOUDA

LE TOURNOI POUR LA FÊTE LAVIGERIENNE

Chers frères en Christ loué soit Jésus Christ !

            Notre fondateur  Charles Martial LAVIGERIE  a été rappelé auprès de Dieu un 26 novembre. Insignifiante serait notre affection à son égard si nous passions sous silence de cette date. Pour cela, en vue de commémorer le rappel à Dieu de notre très cher fondateur, la Maison Lavigerie en union avec l’Institut Supérieur Privé de Philosophie-Maison Lavigerie (ISPPML) ont organisé un tournoi de de football nommé « la coupe lavigerienne». Ce tournoi devrait opposer les différentes classes de l’institut entre  elles. Sur ce, la première année doit rencontrer la deuxième année et le gagnant de ce match affrontera la troisième année qui est d’office qualifiée pour la finale. C’est ainsi que les préparatifs ont commencé de part et d’autre pour rendre la fête belle. En effet, le mardi 13 novembre a eu lieu le premier match de ce tournoi. Le Directeur Général de l’institut, le père Evariste, a donné le coup d’envoi symbolique pour l’ouverture du tournoi. Dans la première mi-temps, l’équipe de la deuxième année était largement supérieure à celle de la première année, elle a ouvert le score avec un but matinal. Comme tout match de football à deux parties, il faillait voir la seconde période. Une deuxième période très vivante, dure, pendant laquelle la première année trouva confiance et cela pesait beaucoup sur la deuxième année. Ainsi, la deuxième année était obligée de replier pour défendre, mais tout en restant toujours dangereuse dans les occasions et les contres attaques. Dans ce premier affrontement, la deuxième année sort victorieux avec un score de 1-0, but marqué sur un coup de pieds arrêté. 

La finale que tout le monde attendait avec impatience fut le 20 novembre. Ce match opposait la deuxième année et la troisième année. Mais il faut signaler que la troisième année a déjà remporté cette coupe deux fois de suite. Le champion en titre voudrait rempoter pour la troisième fois, mais malheureusement la deuxième année s’impose avec un score de 1-0. Ce but a été signé par le vaillant défenseur de la deuxième année suite à un corner dès les vingt premières minutes. Après des minutes de jeu le score reste inchangé et l’arbitre siffle la fin du match. Ainsi, la deuxième année vient de remporter pour la première fois la coupe lavigerienne. Tout ceci contribua à l’organisation de cette fête.

Puisse le Seigneur accueillir son humble serviteur dans sa gloire et bénir les missionnaires d’Afrique. Amen !

Etienne  AFANTCHAO

Témoignage du cardinal Philippe Ouédraogo, archevêque de Ouagadougou



Témoin du cardinal Philippe Ouédraogo, archevêque de Ouagadougou à l'occasion de la messe d'ouverture du jubilé du 150e anniversaire des Pères Blancs et des Soeurs Blanches.

samedi 8 décembre 2018

La vie de Jean-Marie-Baptiste Vianney


« Ceux qui sont conduits par le Saint – Esprit ont des idées justes. Voilà pourquoi il y a tant d’ignorants qui en savent plus long que les savants »   Le curé d’Ars

Nous avons choisi dans notre équipe de vie en cette année de vivre selon saint Jean-Marie-Baptiste Vianney de par sa vie réellement consacrée au Seigneur et son amour pour la mission.

Né le 8 mai 1786 à Dardilly, dans une famille de cultivateurs, Jean-Marie-Baptiste Vianney est le quatrième enfant de Matthieu Vianney et de Marie Beluse. Il connaît une enfance marquée par la ferveur et l’amour de ses parents. Il sera plus tard célèbre dans le monde entier sous le nom de Curé d’Ars.

Certes, élevé par des parents très chrétiens, il donna de bonne heure les signes d’une réelle piété. Mais rien d’abord ne le distingua des autres garçons de son âge. Il réussit vite, cependant, à dompter la vivacité de son caractère et sa mère, qui était une femme de tête et de cœur, l’y aida fortement. Elle finit même par le donner en exemple, car il « savait obéir ». Et parfois elle lui disait, comme si elle avait été prévenue par un mystérieux avertissement : Vois-tu, mon petit Jean-Marie, si je te voyais offenser Dieu, cela me ferait plus de peine que si c’était un autre de mes enfants !

Plus tard, le curé d’Ars n’oublia jamais tout ce qu’il devait à sa mère. « La vertu, affirmait-il, passe du cœur des mères dans le cœur des enfants ! » Il ajoutait, avec un accent d’une telle conviction qu’il impressionnait ses auditeurs : Un enfant ne doit pas pouvoir regarder sa mère sans pleurer.

Il commence à 20 ans à se préparer au sacerdoce auprès de l’abbé Balley, Curé d’Écully. Les difficultés vont le grandir : il navigue de découragement en espérance, va en pèlerinage à la Louvesque, au tombeau de saint François Régis.

Il est obligé de devenir déserteur lorsqu’il est appelé à entrer dans l’armée pour aller combattre pendant la guerre en Espagne. Mais l’Abbé Balley saura l’aider pendant ces années d’épreuves. Ordonné prêtre en 1815, il est d’abord vicaire à Écully.

En 1818, il est envoyé à Ars. Là, il réveille la foi de ses paroissiens par ses prédications mais surtout par sa prière et sa manière de vivre. Il se sent pauvre devant la mission à accomplir, mais il se laisse saisir par la miséricorde de Dieu. Il restaure et embellit son église, fonde un orphelinat : « La Providence »et prend soin des plus pauvres. Statue curé d’Ars Très rapidement, sa réputation de confesseur lui attire de nombreux pèlerins venant chercher auprès de lui le pardon de Dieu et la paix du cœur.

Assailli par bien des épreuves et des combats, il garde son cœur enraciné dans l’amour de Dieu et de ses frères ; son unique souci est le salut des âmes. Ses catéchismes et ses homélies parlent surtout de la bonté et de la miséricorde de Dieu. Prêtre se consumant d’amour devant le Saint-Sacrement, tout donné à Dieu, à ses paroissiens et aux pèlerins. Sa pauvreté n’était pas feinte. Il savait qu’il mourrait un jour comme « prisonnier du confessionnal ».
Il avait par trois fois tenté de s’enfuir de sa paroisse, se croyant indigne de la mission de Curé, et pensant qu’il était plus un écran à la bonté de Dieu qu’un vecteur de cet Amour. La dernière fois, ce fut moins de six ans avant sa mort. Il fut rattrapé au milieu de la nuit par ses paroissiens qui avaient fait sonner l’alerte. Il regagna alors son église et se mit à confesser, dès une heure du matin. Il dira le lendemain : « j’ai fait l’enfant».

Le jeudi 4 août1859, à deux heures du matin, Jean-Marie-Baptiste Vianney rend son âme à Dieu sans agonie. Enfin, il dort du sommeil espéré. Depuis quarante et un ans et cinq mois, il est le curé d’Ars.

Lors de ses obsèques, la foule comptait plus de mille personnes, dont l’évêque et tous les prêtres du diocèse, venu entourer celui qui était déjà leur modèle.Béatifié le 8 janvier 1905, il est déclaré la même année, patron des prêtres de France. Canonisé en 1925 par Pie XI (la même année que sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus), il sera proclamé en 1929 patron de tous les Curés de l’univers. En 2010, une Année Sacerdotale fut déclarée par le Pape Benoît XVI pour toute l’Église, sous l’égide du Saint Curé.
Aujourd’hui Ars accueille 550000 pèlerins par an et le Sanctuaire propose différentes activités. Un séminaire a été ouvert en 1986, qui forme les futurs prêtres à l’école de Monsieur Vianney. Car, Là où les saints passent, Dieu passe avec eux !

Sources: -MICHEL DE SAINT PIERRE, La vie prodigieuse du Curé d’Ars, éd. Bonne Presse, Paris, 1959


Unis par la force de l'Esprit Saint


COMMENTAIRE DE DESSIN

« Unis par la force de l’Esprit Saint, jubilons dans l’action de grâce et témoignons de      l’amour du Christ avec Marie notre Dame d’Afrique »

            
           « Comment rendrais-je au Seigneur tout le bien qu’il m’a fait, j’élèverais la coupe du salut en invoquant le nom du Seigneur ».  Le Cardinal Charles Lavigerie nous a tracé un chemin pour la mission, et c’est de partout que nous venons pour cette mission. Dans notre travail, plusieurs icones sont utilisées. Ainsi pour rentrer dans le vif de notre œuvre, il est opportun de découvrir ce à quoi elles rapportent.

            Cette  année académique  2018-2019, la société des missionnaires d’Afrique  est heureuse de fêter les 150 ans  de vie. Ainsi, qui parle de société parle de communauté et qui dit communauté dit union. Dans cette perspective de jubilé, la Maison Lavigerie  a pris l’initiative de vivre cette année  sous l’ombre d’un thème qui lui mènera à bon port. Il s’agit donc :« Unis par la force de l’Esprit Saint, jubilons dans l’action de grâce et témoignons de l’amour du Christ avec Marie notre Dame d’Afrique ». Au regard de ce thème, nous serons attentifs aux indicatifs comme l’Union, le Jubilé, le Témoignage et Marie Notre Dame d’Afrique. Avant tout propos la présence de la carte d’Afrique nous montre le contexte dans lequel nous nous situons. Dans cette carte, on a un arbre, un barrage, des oiseaux, une femme qui danse au rythme du tambour d’un homme, la Bible, et une bougie qui éclaire ; tous jubilent dans l’action de grâce, exultent de joie. Nous notons que le tambour occupe une place importante dans le contexte africain en ce sens qu’il rassemble les gens, et avec son rythme, leur procure de la joie. Ensuite, la carte est plantée dans une calebasse. En effet, seul l’amourdont nous témoignons, et qui est du Christ,nous permet de « boire à cette même coupe ». En Afrique, la calebasse est signe d’unité, d’amour, c’est pourquoi dans les évènements tels que le mariage, le rite sacrificiel, elle est sollicitée. En outre, nous signalons que la présence même du Cardinal Charles Lavigerie montre que c’est lui le fondateur. Aussi nous observons deux pigeons, signe de l’Esprit Saintet c’est par cette forceque nous sommes unis. Cet Esprit nous mène aux pieds de la Vierge Marie Notre Dame d’Afrique. La présence des notes musicales montre que tout le monde chante et danse.  Le nombre 150 autour de la carte est signe de 150 ans de vie en Afrique. Nous signalons que d’autres symboles et couleurs nous ont été utiles juste pour l’esthétique de notre œuvre. 

            Bonne fête, que Marie Notre Dame d’Afrique nous obtiennent les grâces nécessaires auprès de Dieu et que la Société des Missionnaires d’Afrique toute entière soit bénit maintenant et pour les siècles des siècles. Amen !


Sidoine BAKO

lundi 3 décembre 2018

La fête Lavigérienne

Commémoration du 126e anniversaire de la naissance au ciel du Cardinal Charles Allemand Lavigerie.

Le Seigneur a encore fait des merveilles. Bénit soit son Saint nom. En effet, le Seigneur nous donne la grâce de célébrer cette année le 150e anniversaire de la fondation de la Société des Missionnaires d’Afrique (Pères Blancs) et de la Congrégation des Sœurs Missionnaires Notre Dame d’Afrique (Sœurs Blanches). L’ouverture officielle de l’Année jubilaire aura lieu le 08 décembre, en la fête de l’Immaculée Conception. Si cette année est une année jubilaire, elle marque également le 126e anniversaire de la naissance au ciel du Cardinal Charles allemand Lavigerie, fondateur de la Société des Pères Blancs et de la Congrégation des Sœurs Blanches. Comme de coutume, la commémoration de ce 126e a eu lieu à la Maison Lavigerie. Elle a débuté le 23 novembre par une soirée récréative animée par les étudiants de l’Institut Supérieur Privé de Philosophie/Maison Lavigerie qui n’ont pas hésité à faire jaillir leurs talents à travers la danse, le slam, la poésie et surtout par la pièce maitresse retraçant les grands moments de la vie missionnaire du Cardinal Charles Lavigerie, présentée par les étudiants Missionnaires d’Afrique. Cette pièce théâtrale nous a permit de découvrir en profondeur les aspirations les plus profondes qu'avait le Cardinal Charles Lavigerie pour le monde africaine d'une part, et d'autre part les obstacles qu'il a malgré tout surmonter pour parvenir à ses fins.



Les étudiants exécutant la pièce théâtrale 
La soirée fut ouverte par la déclamation d’un poème en mémoire du Cardinal Lavigerie, suivie de la prière d’ouverture faite par la Sœur Laetitia (Supérieure de la communauté des Sœurs Blanches à Ouagadougou), de l’exécution du l’hymne des Missionnaires d’Afrique (le Sancta Maria) et le mot de bienvenu du Père Juvénal SIBOMANA (Recteur de la Maison Lavigerie). Elle débouchera sur les différentes prestations des étudiants, la remise des prix aux lauréats des compétitions de poésie, de dessin, de commentaire du thème d’année de la Maison Lavigerie et l’exécution-par les étudiants missionnaires d’Afrique-d ’un chant composé avec le thème. La soirée prendra fin par la bénédiction finale du Père Joël OUEDRAOGO, et fait ainsi place au jour officiel de la fête. 


Decoration de l'autel pour la célébration eucharistique
La journée du 24 novembre fut marquée par deux temps forts. Elle s’ouvre par la célébration eucharistique qui débute à 10 h 30 mn pour prendre fin à 12 h. La messe fut présidée par le Père Delphin NYEMBO (Assistant provincial) et animée par la Chorale Notre Dame d’Afrique de l’ISPP/ML. La fête s’achève par un partage fraternel.

Rendez-vous en Novembre 2019 pour la commémoration du 127e anniversaire du retour au Père du Cardinal Charles Lavigerie.

                                                                                                                                                  Bernard YAMEOGO

L'Équipe de Saint Jean-Paul II



Une nouvelle année académique commence, une nouvelle équipe de vie, avec de nouvelles expériences à vivre à la suite du Christ. En cette année académique 2018-2019 nous formons une équipe de neuf (09) étudiants et un formateur. Nous voulons vivre tout au long de cette année académique la paix, la joie et l’amour le tout basé sur la vie  de prière. Notre ardent souhait cette année c’est d’être des vrais chercheurs de Dieu en suivant les pas de Jésus Christ par l’intercession de Saint Jean-Paul II. Pourquoi le choix du Saint Jean-Paul II comme Saint patron de l’équipe ? La raison est très simple. Nous voulons vivre le « tout à tous » en imitant ce Saint homme. Lors duconcile de Vatican II, c’est à lui qu’on a confié la rédaction de la constitution pastorale Gaudium et spes. Par cetteconstitution, l’Eglise veut s’adresser non plus seulement à ses seuls fils, à tous ceux qui adorent l’Unique Dieu mais aussi à tous les hommes.  Ainsi en faisant mémoire de Saint Jean-Paul II ce Saint contemporain, il y a de quoi à l’imiter et à demander son intercession. Mais qui donc est Saint Jean-Paul II ? Allons à sa découverte.

De son vrai nom Karol Wojtyla, il est né le 18 mai 1920 à Wadowice, une petite ville située à 50 km de Cracovie en Pologne. Second fils d’un père militaire et d’une mère institutrice, Karol Wojtyla a été marqué dans sa jeunesse par la disparition de tous ses proches. Il est âgé de 9 ans quand sa mère décède. Quelques années plus tard, son frère aîné meurt prématurément. Puis le père meurt en 1941

D’une part, son amour pour les jeunes l'a poussé à lancer en 1985 les Journées Mondiales de la Jeunesse (J.M.J), et les 19 JMJ de son pontificat ont rassemblé des millions de jeunes dans diverses parties du monde. D'autre part, son attention à la famille s'est exprimée par la tenue de Rencontres Mondiales des Familles entreprises à son initiative en 1994.

Il a promu avec succès le dialogue avec les juifs et avec les représentants des autres religions, les invitant parfois à des rencontres de prière pour la paix, en particulier à Assise. De toute sa vie, il a œuvré pour un monde de paix. Sa relation intime avec Dieu par la prière quotidienne est l’un de ses secrets de force. Un jour dans un avion au-dessus de l'océan Indien, il est en train de dire ses vêpres. Le secrétaire d'État, son « second » lui dit: Saint-Père, nous venons de recevoir par radio un message urgent du Vatican.

Est-ce que c'est très urgent 
- Oui, c'est très urgent.
Est-ce que c'est important - Oui, Saint-Père, extrêmement important !
Bon, alors, continuons la prière ![1]

Après la prière il a conclu en disant à son amile secrétaire d'Étatce qui suit : La prière avant tout, quelles que soient les urgences.
Saint Jean-Paul II, un homme d’humilité, de foi et de prière. Il est fêté le 22 octobre. Il est le Saint patron protecteur du Togo. 
Saint Jean-Paul II, Priez pour nous !!!

Igor YEBOU



[1]La grande partie de nos informations proviennent de ces sites : 
http://www.vatican.va/news_services/press/documentazione/documents/santopadre_biografie/giovanni_paolo_ii_biografia_breve_fr.html

Méditation de la semaine du 1 au 08 décembre

Chers formateurs, chers frères en Christ, bonsoir ! Chemin faisant, nous voici déjà dans une nouvelle année liturgique « C » et dans un nouveau temps liturgique « l’Avent ». Le précurseur va bientôt nous inviter à préparer la voie du Seigneur, car Il vient. Notre salut est en l’Emmanuel, qui va naître à Noël. Dans l’attente de ce jour, l’équipe StJean-Paul II nous propose de méditer sur le moyen par lequel nous parviendrons au salut, « la foi ». À cet effet, elle nous propose le thème suivant : « Qu’il vous advienne selon votre foi »Mt 9, 29. En effet, dans un dialogue, Jésus guérit deux aveugles : « Aie pitié de nous Fils de David ! »criaient les aveugles. « Croyez-vous que je puis faire cela »leur répond Jésus, « oui, Seigneur »lui dirent-ils. Alors, il leur toucha les yeux en disant qu’il vous advienne selon votre foi. La guérison de ces deux aveugles par Jésus fut l’initiative des deux, cependant, le miracle s’est opéré grâce à leur foi. À travers ce thème se dégage trois dimensions de la prière : l’engagement, le dialogueet la foi. Dans la prière, la volonté seule ne suffit pas, il faut un engagement libre et responsable. Il est bon de prendre du recul, que chacun médite sur les motivations qui le poussent à la prière personnelle et communautaire. Pourquoi je prie ? Est-ce-que je prie par contrainte, par conformisme, pour plaire ou pour faire bonne figure, ou encore pour respecter un programme ou bien je prie par nécessité ? La prière doit être un besoin vital tout comme la respiration et l’alimentation. En effet, prier, c’est entrer en dialogue avec Dieu. Or dialoguer, c’est parler et écouter l’autre, dans la confiance et l’ouverture. Ainsi, lorsque nous prions observons un silence intérieur pour permettre à Dieu de nous répondre. Prions toujours avec foi et le Seigneur nous exhaussera. Dans notre contexte, le temps de l’Avent est le moment de prendre conscience de nos péchés et de nos difficultés spirituelles, afin de voir en Jésus qui va naître, celui qui nous réconcilie avec le Père. De ce fait, soyons plus attentif aux besoins des autres et témoignons-leur notre affection. Bonne préparation à chacun, que le Seigneur nous donne de célébrer sa venue avec un cœur renouvelé, dans la convivialité et la paix. Amen !

KINDA Wilfrid

LA VIE DE SAINT DOMINIQUE SAVIO




Notre équipe, en cette année 2018-2019 a décidé d’avoir pour saint patron Saint Dominique SAVIO. Il est né le 02 Avril 1842 à Rises de Chieri. Dominique fut un enfant de grâces pour la famille SAVIO. Il faut noter qu’il est le fruit de l’union de Charles SAVIO forgeron, et de Brigitte couturière. Le petit très brillant reçu dès son premier jour le baptême. Dominique, très vite, suivit la catéchèse et à 4 ans il récitait les prières sans risque de tromperie. Il faisait prier la famille SAVIO et à l’âge de 7 ans le jeune fit sa première communion. Dès lors il écrivit des résolutions «  Je sanctifierais tout les jours de fête, je me confesserais et communierai aussi souvent que mon confesseur me le permettra, Jésus et Marie serrons mes amis, je préfère mourir plutôt que de pécher » Dominique était l’ami de tout ses camardes. Au milieu d’eux il est le pacificateur. Il avait une seul préoccupation  « Rayonner la lumière du Christ » Il part de là et devient apôtres de Jésus Hostie. C’est dans la messe et la communion qu’il puise son grand prix de sacrifice, sa joie.  Dominique prenait part à toutes les cérémonies en honneur du très Saint sacrement. S’il lui arrive de rencontrer un prêtre qui porte le Saint Viatique  il se mettait à genoux et si possible l’accompagnait jusqu'à la fin de la cérémonie.

Dominique rencontre le père Don Bosco et c’est lui qui lui enseignait le chemin de la sainteté. Sa piété extraordinaire ne faisait qu’augmenter. Dominique avait une dévotion spéciale pour la Vierge Marie. Et bien, le jeune aimait dire  « Je serais triste tant que je ne serais pas saint » 

C’est très triste, en Février 1857, l’hiver devin rigoureux et la santé de Dominique, âgé de 14 ans, s’étiola ; Il fut s’écoué par une toux persistante et la pâleur de son visage devint inquiétante. Il est vite amené au village. A son départ il disait à ses camarades « Au revoir ! Au paradis ! » Après quelques jours, sa tuberculose s’aggrava. Son curé fut appelé pour dire avec lui quelques prières. Le 19 Mars 1857 et à 22h Dominique disait ses dernier mots à son papa : « A dieu papa, Adieu !... Oh ! Que c’est beau ce que je vois ! » Et il boit son dernier verre à l’âge de 15 ans. Dominique fut béatifié  le 5 Mars 1950. Pour sa béatification il guérit deux enfants Albano de sa méningite et Consuelo de ses fractures. Il fut déclaré Saint le 12 Juin 1954 par le Pape Pie XII. Pour sa canonisation il guérit deux mamans, Maria Parcelli de ses troubles cardiaques  et Antoinette N. de ses douleurs. L’Eglise fête la Saint Dominique tous les 6 Mai. Que St Dominique SAVIO nous obtienne les grâces nécessaires auprès de Dieu maintenant et pour les siècles des siècles. Amen !


Sidoine BAKO

FAMILLE et Succès INTELLECTUEL

De plus en plus de personnes échouent dans les études ou dans bien d’autres domaines. Mais, ces personnes estiment le plus souvent qu’elles ne sont pas compétentes et finissent par baisser les bras. Toutefois, tout échec a une origine. Pourquoi j’ai échoué ? N’y a-t-il pas de raisons qui prouvent que si je ne me mets pas à rechercher l’origine de cet échec j’échouerai une fois de plus ? Oui, évidemment. Tout individu de quel genre qu’il soit, naît dans une société et notamment dans une famille. L’ambiance de cette dernière peut avoir une influence capitale sur notre succès. Dans les lignes qui suivent, nous montrerons un tant soit peu comment l’ambiance familiale peut jouer sur notre réussite. D’abord, il est important de noter qu’une famille bien ambiancée, où tous les membres ressentent la chaleur humaine est un cadre par excellence de réussite intellectuelle. Dans cette perspective, il nous plait de citer SYLVAIN KEAN ZOH pour qui, « la première condition de la réussite d’un élève demeure l’ambiance familiale ». Il poursuit en ces termes։ « Que l’enfant sorte beaucoup, qu’il se laisse influencer par de mauvais amis, qu’il ne soit pas attentif en classe ou qu’il ne soit pas à même d’assimiler ses cours, tout cela trouve son origine dans l’ambiance familiale ». Ensuite, tout succès réside dans l’éducation reçue. Elle est une condition sine qua non pour une réussite totale en classe. Il serait ainsi important de ne pas habituer nos enfants dès leur tendre enfance à la facilité car c’est les confronter à de nombreuses épreuves, leur montrer le chemin menant à un village où ils se perdront sûrement. Enfin, toujours encourager une personne est un aspect important. À cet effet, il est primordial de juger ou de peser les valeurs des cadeaux que nous offrirons à nos enfants. N’offrons pas à nos enfants des cadeaux qui les éloigneront de nous et de la réussite
                                                                                                                         
Serge SAWADOGO

LA SESSION DE LA CONNAISSANCE DE SOI


Du lundi 5 au vendredi 9 novembre 2018 a eu lieu dans les locaux de l’Institut Supérieur Privé de Philosophie-Maison Lavigerie trois sessions respectivement pour les étudiants de la première, de la deuxième et de la troisième année. Nous, étudiants de la première année avons bénéficié du cours sur la connaissance de soi dispensé par le Père Yago ABELEDO, Missionnaire d’Afrique. Que dire devant la richissime importance d’un tel cours ? 


Il faut dans un premier temps noter que ce cours s’inscrit dans un cadre académique mais il est pour toute la vie. Il est pour toute la vie car comme le dit Ghandi, « le plus grand voyageur n’est pas celui qui a fait dix fois le tour du monde mais celui qui a fait une fois le tour de lui-même. » Et Lao-Tseu de renchérir en ajoutant en ces termes, « qui connaît les autres est instruit. Qui se connaît est sage. » Ainsi, percevons-nous clairement la nécessité de se connaître soi-même. Mais, pour quelles raisons dois-je chercher à me connaître, à savoir qui suis-je vraiment ? A cette question, le père nous dit qu’il est primordial de se connaître pour d’abord grandir humainement et spirituellement ; ensuite pour mieux s’accepter et s’aimer tel qu’on est. En outre, il est important de se connaître afin de mieux vivre en harmonie avec soi-même et avec les autres. Aussi doit-on se connaître pour cultiver les dons que Dieu nous a donnés et les mettre au service de notre communauté, de notre société. Enfin, pour des jeunes qui veulent se consacrer au Seigneur, il est important de se connaître car à travers la connaissance de soi, on avance d’une manière ou d’une autre vers la connaissance de Dieu.
Dans la perspective de nous aider à mieux nous connaître, le père nous a présenté avec des images bien caricaturées les sous-thèmes suivants : le Moi actuel et le Moi idéal, l’image de soi, le développement psychosexuel et bien d’autres sous- thèmes très riches. 


La session s’est achevée dans une ambiance de jovialité et chacun avait toujours une envie grandissime, qu’on prolonge le cours et si possible même le poursuivre. Malheureusement, comme le dit un adage, « les bonnes choses ne durent pas. » Nous traduisons notre immense sentiment de remerciement au père Yago qui a pris beaucoup de temps pour préparer ce cours et qui nous l’a si bien expliqué.

    Serge SAWADOGO

  HOMELIE DU 21 SEPT. 2024 : MESSE D’OUVERTURE DE L’ANNEE ACADEMIQUE 2024-2025   A L'ISPP-ML Chers Sœurs et frères, Je nous invite à...